jeudi 4 novembre 2010

Depuis le temps...

Oui je le dis haut et fort, j'aime jouer aux jeux vidéos. Et non, ce n'est pas parce que j'ai 28 ans que je joue aux jeux vidéos que je n'ai pas de vie sociale, que je suis une débile ou une grosse feignasse.
Si je le dis c'est que ce genre de réflexion j'en ai beaucoup entendu tout au long de ma jeune existance (à cause de ça et des manga). Depuis mes années collège ou je commençais à tater un peu mon crayon et la manette, là les regards étaient plus interloqués.
Comment cette jeune fille de 12/13 ans pouvait jouer aux jeux vidéos, lire des manga, et avoir de bonnes notes et surtout porter des lunettes (oui parce qu'encore aujourd'hui porter des lunettes = grosse intello coincée du c*l !).

J'ai donc du me battre pour montrer que les gouts sont dans la nature, que chacun à ses passions que les miennes n'étaient en rien moins bonne pour la santé. Parce que malgré tout j'aimais faire du sport (du vélo et de la danse), et que jouer au jeux vidéos ne rend pas asociable. Enfin bref, l'âge passant mes deux passions ne m'ont pâs lachées, certes avec des périodes ou je pouvais jouer un peu plus voir carrément moins.

Ou même je me disais que je ne rejouerais plus jamais de ma vie.

Oui parce qu'entre temps j'ai changé de grade, j'ai eu du "level up", j'etais passé du mode "couple" au mode "nouvelle maman". Et mon nouveau jeux videos c'etait mon enfant, sorte de tamagochi super hi-tech qui n'a pas besoin de pile ou de batterie, et sur lequel il n'y a aucun bouton "pause" ou option "aide"...

Et comme petit tamagochi devient plus grand (5, mois déjà), bébé tamagochi commence à etre un peu plus autonomne, bébé fait ses siestes de manière plus regulières, s'occupe seule dans son parc ou dans le transat. Et donc parfois je suis là, seule dans mon salon et au final..............



Je m'ennuie !

 Ben oui à force d'être tout le temps à 100%, en s'occupant du bébé; quand le temps est enfin pour soit, je me rend compte que je suis là, je suis VIDE.
Alors quoi, je m'occupe pourtant de la maison et tout cela, mais après ?
Ces heures ou je n'ai strictement rien à faire je cogite. Alors j'ecris sur ce blog, je me remet doucement à dessiner tout en me disant que ce que je fais ne sert à rien, dans le sens ou ça n'interresse personne, sauf moi (et encore)...
Et puis j'ai parfois envie de m'evader, de lacher cette pression.
Et là l'idée lumineuse, l'idée oui là elle est là !

La console de jeux, en occurence la wii (non parce qu'ici on a du choix, ps2, wii, ds, psp, pc nous sommes un couples de "gamers").
Et je sais qu'il y a un jeux, mon jeu, inachevé un jeu qui permet de se defouler.









JE VAIS ECLATER LA TETE DES ZOMBIES !













ET CA DEFOULE !

lundi 18 octobre 2010

Mon allaitement (à la maison)

L'allaitement se poursuit donc, à la maison.

Premier "problème" je n'ai aucun fauteuil, je m'adapte donc et me met assise dans mon lit (avec l'aide salvatrice du coussin d'allaitement qui est génial). Les tétées se font à tatillon, le temps que chacune reprenne ses marques.
L'allaitement se passe bien, ce pendant je note des hauts et des bas, la fatigue aidant je dois parfois donner le sein plus souvent, il faut quand même préciser que depuis mon accouchement (et même lors de mon accouchement) j'enchaine les infection urinaires (temperature et courbatures), ce qui me fatigue encore un peu plus.

De plus les jours ou je ne me sens pas bien la petite semble demander plus d'attention, et là je reste persuadée qu'elle ressent tout. La fatigue, le mal être, le stress, la joie, et la zen attitude bien entendu.
En bref, mon enfant (comme tout les bébés je pense) est une véritable éponge, du coup il faut prendre sur soit et essayer d'être zen le plus possible afin qu'elle aussi le soit...
Bref, la petite grandit et grossit bien, mais voilà à deux semaines il se passe quelque chose. Les tétées sont rapprochées (parfois toutes les heures), la petite semble avoir des colliques, tout va mal, les tétées deviennent douloureuses, parfois même la douleur me fait pleurer. Je ne sais si cela vient du fait que les tétées soient fréquentes ou si la petite prend mal, en tout cas ça ne va pas.
Toutefois les sage femmes m'avaient prévenues que le lait changeait, à 3 jours puis à 3 semaines puis à 3 mois. Bon cela ne fait que deux semaines, mais après tout c'est peut être cela.
Après quelques jours tout rentre dans l'ordre, tant mieux mais cela reste rude lorsqu'on est en plein dedans, heureusement je savais que je pouvais compter sur ma sage femme libérale, et surtout chéri était là pour me soutenir dans ce passage difficile.

Tout va bien la petite grandit bien grossit bien et vers deux mois rebelotte le même soucis, en pire mes seins sont vraiment mit à rude épreuve, à tel point que chéri me propose de passer au biberon si cela peut me soulager. Mais je reste butée, je préfère avoir un peu mal, mais je reste persuadée qu'il s'agit juste d'une passade. Je m'occupe donc de soulager ma poitrine après chaque repas de la petite, gouttes de lait, crème, gant d'eau chaude et d'eau froide. Tout y passe et cela semble marcher, cependant cet épisode a été plus long que le précédent.

Depuis tout va bien, il y a parfois des jours plus difficiles, on ne sait trop pourquoi, certains aliments sont proscrit (en les testant), mais dans l'ensemble mon alimentation ne change pas, et tant mieux !
Aujourd'hui encore j'allaite ma petite, je compte effectuer le sevrage vers ses 6 mois car je reprendrais le travail quand elle aura 8 mois et je veux que tout cela se passe en douceur. Je sais que quelque part je suis un peu tiraillé car je souhaiterais allaiter plus longtemps mais les impératifs de la vie font que cela ne sera pas possible. D'un autre côté la petite pourra passer un moment d'intimité et de complicité avec son père qu'elle n'a jamais eu avant...

Je dois avouer que pour moi l'experience de l'allaitement malgré les petits passages un peu rudes, me convient parfaitement j'en suis ravie, j'en suis fière même si cela peut poser problème (trouver un endroit isolé pour allaiter car je ne veux pas tout "déballer" devant tout le monde), mais il suffit de s'organiser, nous n'avons jamais éviter une sortie, un repas ou quoi que se soit juste pour cela.
Je tiens tout de même à dire que personnellement je n'ai pas perdu plus vite mes kilos (j'ai rien perdu du tout depuis ma sortie de la maternité), en fait j'avais des fringales alors que je n'en avais jamais eu lors de la grossesse. L'allaitement lui, m'a donné faim fain et encore faim, bon même en mangeant beaucoup je n'ai pas prit du poid, mais je n'en ai pas perdu. Alors non n'allaitez pas juste par espoir de perdre plus vite ça depend des gens, allaiter ne fais pas forcement maigrir.
De plus j'ai été très étonnée de la fatigue que cela pouvait engendrer, ça crève, ça donne super soif (bon ma grosse fatigue pouvait peut etre aussi due à mes infections à répétitions).

Je ne suis pas quelqu'un qui prone l'allaitement, mais si vous le voulez si vous pouvez au moins essayer je vous le conseille. Et pour toutes celles qui ne l'ont pas fait je vous respecte car l'allaitement peut etre source de pression (milieu medical, familal).
Chacun fait comme il veut, moi j'allaite, et vous ?

MON allaitement (à la maternité)

Oui je précise bien "mon" allaitement, car je crois bien (même si je ne suis pas du domaine médical), qu'il n'y a pas UNE  façon d'allaiter mais qu'il existe autant de façon d'allaiter qu'il y a de femmes et d'enfants (car je suis persuadée que l'allaitement peut aussi varier celon les enfants d'une même maman)...

Alors je ne vais pas parler de l'allaitement de manière générale je vais parler de mon allaitement comment ça a commencé, comment il s'effectue et comment je compte le finir (et je vous dirais, quand le moment sera venu si tout c'est passé comme je le souhaitais)...


Dés le début de la grossesse je voulais allaiter, cela me semblait "aller de soit", seulement je n'avais aucune idée arreté sur le sujet. Je me suis aussi préparée à toutes évantualités, au cas où. ""On ne sait jamais" je me suis dit que je pouvais avoir des soucis (refus du bébé, pas assez de lait ou pas du tout, ou même qu'au final cela ne me plaise pas).
Ben pourquoi ?
"Allaiter c'est naturel",
Alors ça c'est du discours tout bien fait, sauf que la réalité n'est pas ainsi!
Allaiter est peut être un mécanisme naturel du corps, la gestuelle, et tout le reste, non, ce n'est pas naturel et loin d'être inné. J'ai un petit peu galéré (et quand j'en entend parler autour de moi je suis loin d'être la seule à avoir eu du mal à un moment ou à un autre).
Donc je me suis préparée à toutes évantualités, à me dire que donner un biberon n'a rien d'horrible et que non, ce n'est pas parce qu'on donne un biberon qu'on est une mauvaise mère ou qu'on aime pas son enfant.

Non, parce que moi, ayant fait le choix de l'allaitement on me l'a dit et répété "c'est le meilleur choix, le meilleur pour bébé etc", genre si je ne le fait plus "oulalala ca sera mauvais pour bébé".
Et du coup je me suis toujours demandé ce que les gens répondaient aux femmes qui ne désient pas allaiter "Oh c'est pas le mieux pour l'enfant, vous êtes sure ?", je suis bien curieuse du discours donné à ce moment là!

J'adorais aussi lorsque je disais "Oui je veux allaiter, mais bon je sais que defois il y a des soucis je me prepare à toute éventualité" et la phrase bateau "Ah mais non pourquoi ça ne se passerait pas bien?"
Ben je sais pas moi,


PARCE QUE CA ARRIVE PEUT ETRE ?



Seule la sage femme libérale de ma prépa à l'accouchement m'a soutenu dans ce point de vue; qu'il faut être "ouverte à toute possibilité" (et ce surtout pour ne pas souffrir en fait)...
Donc je restais prudente car l'exemple est familial, une de mes soeur n'a pas pu allaiter son petit et c'est la mort dans l'âme qu'elle a du lui donner le bideron, manque d'accompagnement, de préparation etc..

Donc je décide de me préparer pour me blinder psychologiquement.


Le jour J arrive on me pose la miss sur la poitrine, mais elle est trop épuisée pour teter, je ne me formalise pas (là aussi la sage femme de garde m'explique qu'elle est trop fatiguée la petite puce) ce qui nous conforte nous sommes donc serein !
Puis viens la première tétée ou une sage femme m'explique comment je dois me tenir et tenir l'enfant afin d'être à l'aise et éviter tout désagrement (crevasses, etc). Les premieres mises au seins sont un peu laborieuses, on ne se met pas bien, la petite ne se met pas bien. Bref tout le monde tatillonne se nouveau geste.
Oui on tatillonne, on fait des erreurs, donc oui allaiter c'est toujours aussi loin d'être naturel et évident.
Mais la vraie montée de lait n'est pas là, et le soir du 3eme jour, c'est le drame la miss pleure hurle, pleure, j'ai beau la mettre au sein c'est la même chose.
Apres avoir appelé en larmes mon mari (oui le seul soir ou il part c'est la cata), on appelle une sage femme et là on est tombée sur la seule du service qui n'était pa aimable, elle entre, nous regarde et nous dit froidement "elle a faim cette petite", et fait demi tour.

Nous on reste là, assis sur le lit, la petite en pleur en se disant que notre enfant a faim. Comment aurais je du le prendre ? Meme si cela partait d'un fait établit, la maniere de l'annoncer à une mère désirant allaiter était effectivement moyenne. La compassion ça existe (alors oui je sais qu'en milieu hospotalier on manque de personnes de moyens mais bon la manière de dire fait parfois toute la différence).
Elle revient nous tend un petit biberon de lait et nous dit de lui donner, que la petite s'arretera de boire d'elle même et que nous devons jeter le biberon ensuite.
Elle repart, elle nous laisse là, mon mari sent les larmes arriver, je donne moi même le biberon et je pleure car même si je m'étais preparée à cette évantualité, cela fait mal.
Je pense sincerement que si cette annonce avait été faite autrement je l'aurais mieux prit, mais bon je me dit que si il le faut...
Je ne suis pas butée au point de laisser mon enfant avoir faim.
J'ai du mal à m'en remettre et au final la nuit aidant (enfin les 5h entre deux reveils de la miss), je me réveille avec l'idée que l'on nourrira notre enfant au biberon.

Nouvelle journée, nouvelle sage femme, elle nous demande si tu va bien, on lui explique la mésaventure, et là la sage femme reste perplexe devant l'attitude de sa collegue (loin de la critiquer bien entendu cela ne se fait pas). Elle nous rassure et m'invite a redonner une tétée. Tant mieux car la montée de lait c'est faite quelques minutes avant de donner le sein à la petite.

L'allaitement continue, à mon bonheur, même si j'eéais déjà prête à donner le biberon.

Les gestes deviennent plus surs, l'allaitement se met doucement en place....
Nous voilà à la maison !

lundi 4 octobre 2010

Orage

Quand arrive un orage, plus que l'orage lui même c'est la réaction de l'un de nos chiens que nous redoutons. Surtout que comme tout bon orage, il arrive dans la bonne tranche horraire, celle ou le sommeil est le plus profond. Du genre 1h du matin 6h...
Hier soir c'était 5h du matin, le bruit des rafales de vents m'avaient réveillé (oui, avec mon sommeil de plume), j'ai entendu les éléments se dechainer, vent, pluie, et d'un coup un flash et un grondement...



"Et merde !"



La réaction de l'animal ne se fait pas attendre, il geint, aboit et surtout il gratte à la porte, et l'on ressent nous même sa peur et son agoisse. Mais que faire ? La solution d'un tranquilisant ne nous attire pas, mais quand on le voit dans cet état on se dit que ça serait quand même mieux pour lui. Ce chien qui a déjà 7 ans, a tellement peur que nous restons persuadé qu'il pourrait y peter le coeur.
Mais nous avons opté pour la méthode ludique qui détourne l'attention. Jouer avec lui.

Alors oui bon, moi la première être réveillée par les hurlements et le "grattage de porte" effectué par mon chien, à 5h du matin après quelques nuits un peu merdiques ne me réjouit pas, et ne me donne pas du tout envie d'aller jouer à la baballe avec lui.
Mais bon à choisir d'attendre la fin de l'orage avec soit le chien au bords de la crise de nerfs qui aboit et donc ne pas dormir, soit se lever jouer avec lui et ne pas dormir, autant optimiser le temps.

Alors je descend, prend des ptit bout de pain, donne de quoi patienter à l'autre chien (qui lui s'en fou royalement des orages).
Je vais dans une autre pièce avec le brontophobique (oui oui c'est le vrai terme), et commence à jouer je lui lance les morceaux de pain, lui demande de s'assoir, qu'il donne la pate etc etc. C'est vrai que ca marche on voit encore la terreur dans ses yeux mais il reste plus controlable que si on ne fait rien.
(Quand on ne fait rien, il saute partout il nous saute dessus, veut se planquer n'importe ou, bref il devient un peu fou mais aucunement dangeureux)...
L'orage s'éloigne je le remet avec son pote je-m'en-foutiste... Je reviens dans la chambre entend le chien chouiner un peu mais qui semble plus apaisé.
Heureuse de me dire que si on fait ça tout le temps nous finiront peut être par lui enlever cette peur (ou du moins que cela lui semble plus gérable, à lui, à nous), je vais pour m'endormir.

J'ai fait ma BA avec mon chien !



































Oui mais ce n'est pas finit parce qu'entre temps, la petite elle s'est réveillée, et là le drame je tente de la rendormir, que nenni mademoiselle pete la forme !
Alors je fais ce que je n'avais pas fait depuis des mois, me revoilà à lui donner le sein à 6h du matin. Fort heureusement elle se rendort après, puis 10 minutes passent et c'est le réveil de chéri qui sonne, aller j'ai pu dormir quand même 45 minutes avant de devoir me lever................


















Pitié pas d'orage cette nuit !!
JE VEUX DORMIR !

jeudi 30 septembre 2010

Ces petites choses...

Elles sont là, abandonnées, se demandant pourquoi...
Pourquoi elles sont ici, pourquoi tout d'un coup, on a plus voulu d'elles. Parfois l'abandon se passe dans la chambre à coucher, parfois sur le pas de la porte. C'est même déjà arrivé dans la cuisine, mais souvent c'est dans le couloir...

Et là le doute, et surtout une énorme tristesse, voir, une incompréhension.
Peut être qu'elles ont fait mal, peut être qu'il s'est passé quelquechose qu'elles n'ont pas contrôlé...

Pourquoi, pourquoi les laisser là, à l'abandon, pourquoi ne sont elles pas avec leurs copines, qui elles sont toutes ensemble. Pourquoi cette exclusion ?











Depuis le début de la semaine elles se le demandent...























Non, moi je ne rangerais pas les chaussures de chéri !

Automne

Ca y est l'automne est enfin là, on le voit partout. Dehors avec ces couleurs typiques, rouge, jaune, orangé. Les jours deviennent de plus en plus courts, le froid c'est immicé doucement mais surement dans nos maisons, le chauffage est rallumé pour la nuit, et il y a ce je-ne-sait-quoi dans l'air qui nous rend nostalgique.
J'aime chaque saison, chacune signifiant des choses différentes, chacunes entrainant son lot de souvenirs. Mais l'automne est particulièrement propice à la nostalgie, aux doux souvenir de l'enfance, comme un petit gout de manque, un petit gout parfois amer, et si triste.
L'automne souvent c'est aussi signe de petite déprime passagère. Je repense à ces doux moments quand, lorsque j'étais petite, je rentrais de l'école avec ma mère et mes soeurs (et les enfants des voisins), où l'on prenait le gouter, et parfois quand il pleuvait, c'était chocolat chaud pain grillé avec du beurre.
Alors parfois quand il pleut je refait avec joie ce goûter, et j'espère à mon tour donner ce goûter à ma fille les jour de pluie...
Ce sont les petites choses, que nos parents font, et au final c'est comme une tradition familliale qui se transmet de génération en génération.
Je suis sure que beaucoup de gens ont pleins de petites traditions aussi banales que celle là, mais c'est tellement bon de continuer ces petites choses.
Au fond elles restent gravées dans nos mémoires.

mercredi 29 septembre 2010

Un pavé dans la marre !

Voici le récit de mon accouchement !

Bonne lecteure !

En ce Mardi matin du 2 Juin 2010, je décide de me lever après le départ de chéri pour le travail. Je fais donc la feignasse jusqu'à 8h30/9h et décide enfin à me lever, ou du moins à m’extirper du lit car avec ce gros ventre de grossesse difficile de se lever sans s’y prendre à plusieurs fois.

Une fois levée et préparée, je déjeune, squatte mon ordinateur portable (forum, dessins) et décide de ranger le salon parce que la veille chér,i beau frère et moi (enfin j’étais plus spectatrice qu’autre chose), nous avions monté un kit dressing pour la future chambre de bébé. Kit dressing que je voulais absolument que chéri fasse le soir même, et oui je suis une chieuse !
Me voilà donc à bouger des meubles, qui, je précise pour chéri, étaient vidés de leur contenus et que je ne trouvais pas lourd (je ne suis pas folle quand même), tout cela dans l’optique de redonner un aspect descend à notre salon/salle a manger.
Et puis sur le coup, je me suis dit, « et pourquoi pas un petit coup d’aspirateur ? », sitôt dit sitôt fait.
S’ensuit une bonne heure de glandouillage intensif avec les dvds de la série Ally Mac Beal tout en dessinant sur l’ordi.

12h, mon beau-frère doit venir me chercher, car nous mangeons ce midi chez les grands parents de chéri. Comme je n’ai pas de voiture, de manière exceptionnelle, c’est mon beau-frère qui va faire le taxi et venir e chercher, chéri lui, nous retrouve la bas.
Je rentre nos deux chiens Vioki er Duke qui étaient dans leur enclos dehors, et à 12h15, il arrive, chéri nous appelle même alors que nous sommes en chemin pour nous dire qu’il est déjà là (ce qui est un vrai miracle en soit, car chéri à 12h15 à table c’est super rare d’habitude c’est plutôt aux alentours de 12h40 voir 13h)…
On dine, on plaisante sur le fait que j’ai bouge des meubles, chéri est loin d’être jouasse et me préviens que si le soir même je me plains d’avoir mal au dos mal par ci ou par là, je risque de voir du pays.
Pendant le repas je lâche la fameuse phrase : « Olalala chéri on est déjà le 1 Juin tu t’imagines que je peux accoucher se soir comme dans 15 jours »… Moment de prédiction ??

14h30, retour à la maison, coup de barre après une grosse matinée bien remplie, ainsi que mon estomac. Aller avant de m’allonger, hop hop hop, je mets les chiens dehors il ne fait pas super beau, mais il ne pleut pas et il ne fait pas froid, il faut qu’ils en profitent !
J’entame alors une belle siestoune, sur le canapé. Une siestoune et quelle siestoune, je me réveille à 17h, ou j’ai peine à ouvrir les yeux et ou l’hésitation bat son plein (je dors encore un peu ? je me lève ?), et au final mon estomac va trancher, j’ai faim, je me lève !
Une bonne chocolatine bien fraiche me tend les bras, mais, voyons, je ne sais pas pourquoi je me dis qu’il va peut être se mettre à pleuvoir, je décide donc de rentrer les chiens et je les mets dans le garage.
Puis je m’abandonne au péché de gourmandise en mangeant (engloutissant) la dite chocolatine.
ET là le drame, à peine la dernière bouchée avalée qu’une nausée gigantesque me prend, accompagné d’une sentation de malaise général, tète qui semble tourner, grosses crampes d’estomac (et je précise bien d’estomac) ! Et là j’y pense : « ben oui ma petite tu es sous traitement pour combattre une cystite, peut être est ce cette vilaine maladie qui te joue encore des tours !
Ni une ni deux je file dans la chambre à coucher, cuvette en plastique sous le bras (soyons prévoyants), et de quoi surveiller ma température au cas où !
Me voilà à constater que je n’ai aucune fièvre, aller un petit mal passager de la grossesse. Je n’ai qu’une chose à faire m’allonger et attendre, attendre


MAIS CA NE VA PAS DU TOUT !!!

17h30 J’appelle chéri et le tiens au courant de mon état de santé sans pour autant l’alarmer, surement un état du à ma cystite, et puis au pire des cas j’appelle notre médecin traitant pour être rassurés.
En 10 minutes je sens que le malaise est toujours là, la télévision m’énerve au plus haut point, je me sens toujours aussi mal, je ne sais pas mais il faut que j’appelle mon docteur, je me sentirais beaucoup mieux après !

17h40 coup de téléphone au docteur j’explique ce qu’il m’arrive, pour lui je dois surveiller ma température, si je monte en fièvre je dois l’appeler, sinon il faut que je reste à jeun pour se soir au moins pour essayer d’écarter l’hypothèse d’une gastro. Il me conseille un médicament contre la nausée (que bien sûr nous n’avons pas en stock), de me reposer et d’attendre.
Je recontacte chéri, le tiens informé des dernières nouvelles, celui-ci va aller chez son père récupérer une soupe de fèves maison pour le repas de se soir ! Dommage pour moi, c’est si bon mais je dois rester à jeun….
Je continue donc mon attende à moitié dans les vapes, féfette bouge, tourne et me donne deux coups monstrueux dans le bas ventre, au moins une de nous deux est en pleine forme ! C’est bien la première fois que cela engendre une telle sensation.
Mais voilà à force de gigoter dans tout les sens, ben j’ai envie de faire pipi moi (mes trois gouttes grâce à la cystite) !

18h20 aller en avant pour un petit pipi, aller mes trois petites gouttes….. 3 petites gouttes…..
Ben dis donc en fait j’avais une grosse envie d’uriner là, c’est bien je me vide…………
Oui je me vide…………… Heu ça fais beaucoup là quand même, je ne me sens pas faire pipi.

Attends je perds un truc liquide, depuis un petit moment et je suis à 15 jours de l’accouchement ……


OH PUTAIN ! JE PERDS LES EAUX !!

Alors grand moment de panique, je me mets à trembler de partout, grand moment de solitude, rien pour contacter chéri et je ne peux me lever avec la perte des eaux qui continue. Très vite une accalmie se pointe, hop je prends ce qu’il faut pour éviter qu’on me suive à la trace, je me précipite sur mon téléphone portable et retourne séjourner sur mon trône (ben oui c’est que là ca devient limite une mini copie des chutes du Niagara).

Image oh combien sublime d’une femme sur le trône, tremblant comme une vieille chèvre asthmatique, avec en guise de fond sonore le bruit d’un gros pipi, qui appelle son mari :
« Florian, oui, faut que tu rappliques tout de suite, je perds les eaux ! »
J’ai le temps ensuite de composer le numéro de la maternité (heureusement enregistré au préalable dans mon portable, et toujours assise aux WC) j’explique mon état et leur annonce notre arrivée dans l’heure qui suit. Pas de problème on nous attend !
Chéri rentre avant que je finisse mon coup de téléphone et part vite se doucher. Oui parce que quand votre mari travaille dans une entreprise de charbon de bois, il est obligé de passer par la case « douche » avant de sortir en société, même si il y a urgence.
Au même moment Niagara semble s’arrêter, j’en profite donc pour mettre dans la valise les derniers objets importants (papiers, portables, chargeurs de portables, appareil photo etc.). 
Je tiens d’ailleurs à féliciter ma propre intelligence (oui je m’auto-félicite j’aime bien ça). Car grâce à une liste que j’avais préalablement faite et mise sur la porte du frigo, nous n’avons rien oublié d’important.
Dernières vérifications, tout est ok, j’ai même le temps de prévenir mes parents, il est 19h, nous partons pour la maternité !

Oui, oui mais………….. OUPS !

A la base nous possédons deux voitures, une mégane et une super 5 (utilisée par chéri pour aller au boulot et donc contenant plein de poussière de charbon). Oui, dans un souci d’être prêt pour le jour J qui était prévu pour le 16 Juin, nous avons mis notre voiture à réparer afin d’éviter la panne le jour J. Du coup là être prévoyant nous a un peu mis dans la mouise !
Cependant, nous décidons de passer voir si notre voiture est réparée, après tout c’est sur le chemin amenant à la maternité ! Coup de chance elle est prête, nous partons et pendant le trajet nous constatons que la voiture fait un bruit vraiment étrange, on contact le réparateur qui nous rassure aucun soucis à se faire, on ne tombera pas en panne, il faudra, quand nous aurons le temps, lui ramener la voiture.

20h, nous voilà arrivé à la maternité, le trajet a duré un peu plus longtemps que prévu car les contractions ont fait leurs apparitions en se rapprochant (toutes les 5 minutes puis les 3 minutes) et l’état désastreux de la route ne m’aidait pas gérer la douleur.
Nous sommes donc gentiment accueillis par une sage femme qui nous installe dans une petite salle afin de faire un monitoring et ce pendant 30 minutes.
Examen médical je parle de ma cystite en cours, je dois faire pipi dans un flacon, et mon col est dilaté à 1, la poche des eaux est bien percée, nous voilà dans la dernière ligne droite de la grossesse ! En attendant la fin du monitoring, chéri va chercher la valise et installe les affaires dans la chambre N°4.

20h30, fin du monitoring tout va bien, on nous dit de nous installer dans la chambre, je peux aussi aller marcher un peu. Nous décidons donc d’aller au rez-de-chaussée de la maternité (nous sommes logés au premier), nous donnons quelques coups de téléphone, et là chéri commence à avoir sacrément faim car il n’a pas mangé depuis midi et avec le boulot dans les pattes il commence à ressentir la faim. Problème la cafétéria est fermée et il n’a pas assez de monnaie pour s’acheter un sandwich au distributeur… Je l’incite à se rendre au mac do afin de manger et faire de la monnaie, chéri refuse, il ne me laissera pas seule.
Au final on réussi à trouver juste ce qu’il fait pour un petit sandwich, mais cela ne rassasie pas mon homme.
Les contractions deviennent plus fortes j’ai du mal à tenir debout, on remonte dans la chambre et on attend, pas de TV, pas de musique on pense que le temps va être long. J’insiste toujours auprès de chéri pour qu’il aille manger, vaut mieux y aller maintenant que plus tard.
Chéri finit par m’écouter, et part se restaurer, je reste là sur le lit, allongée sur le côté gauche, en me disant que dans plusieurs heures nous allons devenir parents. Cela m’effraie un peu, j’ai peu de ne pas résister à la douleur, peur d’avoir mal, de ne pas y arriver, et après peur de mal faire avec ce petit être qui va bientôt être parmi nous.

Chéri revient et à 22h nous décidons qu’il est temps que je prenne ma douche à la Bétadine, chéri est obligé de m’aider car quand une contraction est présente j’ai du mal à faire quoi que se soit d’autre qu’appliquer la technique respiratoire apprise en cours de préparation à l’accouchement. Je demande à chéri de marquer sur une feuille les étapes importantes de la journée afin de pouvoir faire plus tard le récit de l’accouchement.
Je sens que les contractions deviennent plus forte la douleur s’intensifie…

22h15 Chéri fait un micro dodo depuis 10 minutes et la sage femme arrive pour faire un contrôle, je suis dilatée à 2 (presque 3), les contractions continuent de s’intensifier, la sage femme me propose de revenir plus tard avec une perfusion et un anti douleur que j’accepte volontiers. Je lui demande pardon car j’ai peur d’être une patiente « pénible » qui se plain et ne gère pas la douleur, ce à quoi la sage femme me dit que non et que les contractions sont plus douloureuses quand la poche des eaux est rompue... Info intox ? Je sais que dans ces cas là les gens peuvent aussi nous mentir pour ne pas nous froisser….

22h45 La sage femme revient pour la perfusion qui marche au bout de quelques minutes je me sens un peu plus zen, je suis un peu shootée mais consciente quand même, la douleur se ressent moins, je suis très soulagée ; La sage femme me prévient que comme ma poche des eaux c’est rompue depuis quelques heures, si le travail ne commence pas à 5h on devra le déclencher, mais au vu de ma dilatation elle pense que cela ne sera pas nécessaire (la poche des eaux s’étant d’abord rompue je suis sous surveillance à ce niveau là pour limiter les risques infectieux.

Minuit, la perfusion est enlevée ainsi que le monitoring, on va essayer de gérer la douleur sans rien, et comme j’ai demandé la péridurale je vais essayer de reculer le moment de sa pose. Chéri refait un micro dodo de 10/15 minutes sur le fauteuil, et de mon côté je somnole entre les contractions… Je commence à avoir faim et soif, mais je ne peux ni manger ni boire, je me dis que le premier truc que je ferais une fois tout cela finit c’est manger, manger, manger et boire comme un trou !

01h15 Nous partons pour la salle d’accouchement situé au même étage et à deux pas on y va à pied je me sens capable de marcher quand même. Le stress me gagne, salle d’accouchement = dernières étapes avant l’arrivée de féfette !
La sage femme me rassure, et chéri réussi à me calmer. Je suis dilatée à 3, 4 on me propose donc la pose de la péridurale.

01h30 pose de la péridurale, je suis avec deux sages femmes à présent et l’anesthésiste arrive. Il me pose la péridurale sans trop de soucis (et pendant ce temps mes seins commencent à produire du colostrum ca dégueule de partout !!).

03h00 Depuis la pose de la péridurale ça va mieux, je ressens la douleur mais juste quand il s’agit de très grosses contractions, mais par rapport à ce qu’indique le monitoring je ne sens vraiment plus grand-chose ! Ouf elle a bien marche la péridurale !
J’insiste auprès de chéri (avec le soutient de la sage femme), pour qu’il aille dans la chambre et qu’il dorme, car n’étant dilaté qu’à 3,4 il a le temps de dormir un peu la sage femme viendra le réveiller. Chéri refuse, et au final accepte car il pense devoir être en forme pour l’arrivée de la petite.
Me voilà donc seule dans la salle d’accouchement je fais des micros dodo entre les grosses contractions, la sage femme prend de mes nouvelles de temps en temps et vérifie le col toutes les heures.

06h00 le col est enfin dilaté à 10, mais la dilatation ne fait pas tout, il faut attendre que la petite descende. Je ressens parfois l’envie de pousser... La douleur revient un peu dure à gérer, la sage femme  me met sur le côte (celui qui me fait mal) et me dit d’accompagner tout doucement cette envie.

06h30 je sens qu’un truc ne va pas le monitoring fait un drôle de bruit et à force de l’avoir analysé pendant toutes ces heures je constate que féfette a le cœur qui chute. Juste avant la sage femme était partie chercher chéri. Les deux sages femmes discutent entre elle et décident d’appeler le docteur, elle vient vers mois me met un maque à oxygène (juste au moment ou chéri entre dans la salle, lui aussi comprend qu’un truc ne va pas). Elle nous prévient donc que le docteur ne devrait pas tarder. Puis voilà le cœur de notre petit qui s’accélère beaucoup, beaucoup trop.
Même si personne n’y fait allusion on y pense et on stresse un peu, mais je garde confiance, je suis bien entourée donc au moindre problème je sais que l’équipe soignante va réagir au quart de tour.

07h00 le docteur arrive, ca discute, entre temps on m’enlève l’oxygène, je sens toujours l’envie de pousser, on m’installe donc pour la phase d’expulsion de la petite. Le docteur nous dit qu’il va falloir pousser, qu’on va devoir agir rapidement. Il prépare donc tout ses ustensiles, et fait une épisiotomie (que je ne sens pas bien sûr), puis prend la ventouse, il va m’aider à sortir la puce. Là grand moment de panique de ma part j’essaye de me concentrer sur la technique respiratoire d’expulsion mais la peur m’assaille. J’ai peur de ce qui va arriver, peur de mal pousser, peur de mal faire, bref j’ai peur tout court. Tout le monde me rassure, chéri me serre la main, le docteur me parle sèchement (et je ne lui en veux pas du tout bien au contraire, c’est surtout pour m’aider, me motiver).  Aller dès que je sens l’envie de pousser je le dit et on y va. C’est donc parti pour une série de poussée, je sens que le docteur tire au moment ou je pousse, je me concentre sur deux choses, la respiration et l’endroit de la poussée.
Vers la 3eme poussée je sens que c’est bientôt là, le docteur me dit qu’il voit la tête et là grosse panique je me mets à ventiler sévère, à me dire que ça fait trop mal. Pour me motiver le docteur me dit « ben si vous avez mal poussez, allez y poussez, pensez a un truc qui vous énerve ! ENERVEZ VOUS ! PLUS QUE CA ! »…

Chéri est là, me rassure, me prend la main, m’encourage heureusement qu’il est là !

Je pousse je pousse, la saga femme se met même sur mon ventre pour accélérer la descente de la petite lorsque je pousse.

Encore quelques poussée (2 ou 3 peut être).

7h40 enfin la petite est là. Elle chouine, le docteur coupe le cordon. Au préalable on en avait discuté et chéri ne se sentait pas de le faire, et là dans la précipitation on ne lui a pas demandé, c’était une expulsion en urgence. Le docteur est surpris du peu de liquide qui est sorti, la sage femme lui explique qu’à chacune de mes contractions je perdais un peu de liquide.
On me pose la petite sur le ventre pendant quelques instants, instant magique, puis chéri suit donc les deux sages femmes pour s’occuper de la petite pendant que le docteur me recoud et me demande si je ne vais pas lui en vouloir. Ce qui n’est pas le cas et ce que je lui dis, bien au contraire c’est ce qu’il fallait faire !
Le placenta est retiré et tout est ok, on me recoud.

Chéri revient, notre petite Elina fait 51 centimètres, pèse 3,870 kilos (belle pièce) et va très bien.
Nous restons donc en salle d’accouchement pendant deux heures afin de rester sous surveillance. On se relâche on se détend, Elina ne prend pas le sein, trop fatiguée pour s’y mettre, elle reste sur mon ventre, chéri est à côté et verse quelques larmes de soulagement de joie, bref des larmes de nouveau papa. De mon côté les larmes ne sont pas au rendez-vous, mais presque !

9h40 Retour à la chambre, Elina dors dans sa « formule 1 ». On nous amène le petit déjeuner, on déjeune, passe des coups de fil, la fatigue n’est pas présente malgré le peu de sommeil, j’ai surtout soif, très soif !
Nous sommes heureux, un peu crevé certes mais heureux, pour nous notre petite est la plus belle du monde, et le fait qu’elle soit un peu plus costaud que la normale nous rassure, on a l’impression qu’elle est « moins fragile »…
La vie à 3 va enfin commencer !!

La petite bête

Le sommeil, moment réparateur de nos journées, moment de détente de bien être...
Oui MAIS................
Quand on a le sommeil léger le sommeil peut vite devenir trés énervant.... Tout d'abord l'oreille est attentive au moindre bruit, au moindre son provenant du lit de bébé.



Réveils successifs



Puis lorsque le sommeil revient (parce que oui, ça serait trop facile de se rendormir en 10 secondes top chrono, non entre 15 et 30 minutes c'est plus chouette). Jusqu'au moment ou on entend sa moitié qui se met à ronlfer, rebelote...




Réveils successifs, encore...




Et ensuite se sont ses propres ronflements qui nous réveillent, et là encore.....





Réveiles successifs.....




Et là en prime de tout cela hier elle était là, tapie dans l'ombre, cachée, mais faisant beaucoup de bruit, je me suis levée je l'ai cherché éclairée avec mon portable et ensuite une lampe torche, je l'ai traquée. A moitié la tête dans le brouillard, avec cette seule pensée d'énervement en tête "je vais la tuer" !
Je la cherche et je ne comprend pas, je ne la trouve pas. Au bout de 10 minutes et après avoir tenté de faire abstraction du bruit, je finis par trouver ou elle se planquait.
Ici les souris grimpent littéralement aux rideaux !
Elle était là ,faisant tout ce boucan avec ses petites pattes aggrippées au rideau, je l'ai faite fuir, j'ai pu me rendormir tranquillement.
Et là je me pose toujours cette question, mais que cherchait elle ? Que voulait elle dans cette chambre a coucher, dénué de nourriture, avec tout ces humains réunis. N'y a t il pas assez de pièces vides dans cette maison ? Pourquoi ne fouillait t elle pas la cuisine ?
Vraiment les souris du lot et garonne sont vraiment étranges, parce qu'en plus, ce n'est pas la première fois qu'une petite bête s'invite en pleine nuit faire la fiesta dans notre chambre...

Se soir est ce que je dormirais mieux ?

Un peu de présentation

Je pense faire une pésentation sommaire de mon petit être. Je suis une femme de 28 ans (j'ai déjà du mal à dire femme tant je ne me sens pas encore vraiment adulte), j'ai connu mon mari il y a de cela neuf années. Depuis nous avons fait du chemin, premier appartement en Février 2005, la même année notre premier chien Vioki, puis nous nous sommes dit "oui" en Juillet 2008, la même année nous sommes devenus propriétaire d'une maison dans le Lot et Garonne ainsi que d'un second chien Duke. En Juin dernier nous avond fondé notre famille avec notre petite Elina, qui nous apporte tout le bonheur du monde.
Ce blog je le fait parce qu'on m'a déjà dit à plusieurs reprise que je devais écrire. Ecrire, peut être, mais écrire quoi ? Je ne me sens pas l'âme d'un écrivian et je ne pense pas avoir de don particulier qui puisse intérresser quiconque (et encore moins des éditeurs). Mais il est vrai que parfois j'essaye de détourner des petits moments de la vie en les écrivant. C'est aussi une manière pour moi de revenir sur des évènements (même anodins) de ma vie qui m'ont marqué. Je le fais déjà sous forme de dessin dans un autre blog qui est plus humoristique. Ici je ne livrerais que du texte brut, et sur tout les sujets de la vie.
Je pense commencer par copier/coller le récit de mon accouchement que je réserve à ma fille (déjà imprimé dans son livre de naissance). Je crois que j'ai aussi envie d'écrire pour elle (mais pour moi aussi), lui montrer qui je suis au fond, avec mon côté joyeux mais aussi mon côté sombre et angoissé.
Je vais d'abord inviter les gens que j'ai connu sur le net, ensuite je ne sais pas si j'ai envie de le faire lire par ma famille, mon mari oui sans problème mais les autres ?
Je ne sais pas, j'ai envie de parler de tout, ne pas me cacher.
Même mon mari est une bonne idée, ne vais je pas me "perdre" déjà, avant même de commencer ?
Ne vais je pas trop penser à son avis, ce qu'il va me dire ?
J'y penserais certes mais je crois qu'il est assez ouvert et qu'il a assez confiance en moi pour me laisser libre de dire ce que je veux (en préservant toutefois notre intimité familliale), faut pas abuser quand même !

Aller demain je me lance !

Un petit message

Premier message de ce blog. En fait je n'espère rien du tout, je ne sais même pas si quelqu'run lira le contenu de ce blog. Je pense juste y écrire mes pensées, les anecdotes de ma vie de tous les jours, bref une sorte de journal de bord avec toutes les petites réflexions que l'on puisse avoir sur la vie en général, et sur la mienne en particulier...
Bienvenue aux lecteurs en espérant que vous ne vous n'allez pas vous ennuyer !